
D’aspirations en agonies, il sera désormais charogne en décomposition, l’impitoyable Esprit Malin qui avait pris refuge dans mon antre cosy, aux charmes délicats du coton ouaté.
Que ne saurais-je l’envier, d’avoir pris fuite sans tergiversation, comme je n’ai jamais su le faire !
Mais le Malin a plus d’un tour dans son sac, et dès que le poison qui le flingue s’estompe, il refait face, à face, et pile alors, il fonce. Il s’assombrit et reprend force. La charogne n’est plus, ou alors, la charogne, c’est moi. Sa ciguë est celle qui me sauve, mais c’est dans ma tête, que le placebo commence son extermination du génie maléfique qui ne m’a pas quitté depuis une année. Ah ! Vengeresse que je suis, je saurai en venir à bout, et quand il m’y pousse, je l’empoisonne encore et en cœur et je m’allonge, je puise en lui ce qu’il me faut de chagrin, comme une peau il se rétrécit en corps jusqu’à l’absorption complète du venin. Qu’il ne me quitte encore une fois, et je serais guérie pour l’heure !
D’ici le prochain mouvement du temps, j’aurai l’âme en paix.
Que ne saurais-je l’envier, d’avoir pris fuite sans tergiversation, comme je n’ai jamais su le faire !
Mais le Malin a plus d’un tour dans son sac, et dès que le poison qui le flingue s’estompe, il refait face, à face, et pile alors, il fonce. Il s’assombrit et reprend force. La charogne n’est plus, ou alors, la charogne, c’est moi. Sa ciguë est celle qui me sauve, mais c’est dans ma tête, que le placebo commence son extermination du génie maléfique qui ne m’a pas quitté depuis une année. Ah ! Vengeresse que je suis, je saurai en venir à bout, et quand il m’y pousse, je l’empoisonne encore et en cœur et je m’allonge, je puise en lui ce qu’il me faut de chagrin, comme une peau il se rétrécit en corps jusqu’à l’absorption complète du venin. Qu’il ne me quitte encore une fois, et je serais guérie pour l’heure !
D’ici le prochain mouvement du temps, j’aurai l’âme en paix.
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